François Morellet

Fuite n° 1, 2013
Tubes d'argon bleu, acrylique sur toile sur bois, transformateur et câbles, Exemplaire N° Ed. 3/3

François Morellet s’essaye d’abord à la peinture figurative puis passe à l’Abstraction géométrique et devient l’un des membres fondateurs du Groupe de Recherche d’Art Visuel en 1960. Dès le début des années 50, François Morellet envisage un mode de production artistique caractérisé par la volonté de réduire les interventions subjectives de l’artiste et de rendre perceptible les choix qui déterminent la réalisation d’une œuvre. Ses œuvres sont exécutées d’après un système simple : chaque choix est défini par un principe établi à l’avance pour créer des œuvres composées d’éléments géométriques reposant souvent sur une trame systématique contrebalancée par le hasard. Avec Martial Raysse et Dan Flavin, il est parmi les premiers artistes en 1963 à faire usage des néons dont il se joue des spécificités (fluorescence, intensité de l’éclairage, fabrication industrielle). Ce qui l’intéresse dans le médium c’est sa capacité à s’allumer et s’éteindre très rapidement et, ce faisant, à laisser dans l’œil du spectateur ébloui, l’image résiduelle d’une lumière qui vient interférer avec sa nouvelle apparition.


Né le 30 avril 1926 à Cholet, France et décédé le 10 mai 2016 à Cholet, France.


Ses installations envahissent les musées et institutions du monde entier : au musée des Beaux-Arts de Nantes en 2008, au Centre Pompidou en 2011, à la Monnaie de Paris en 2016 ou encore à la Dia Art Foundation en 2017. En 2010, il est le deuxième atiste vivant à réaliser une œuvre pérenne au musée du Louvre.




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